Press release


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EU food law

Draft EU baby food rules sunk by MEPs due to provisions on sugar


The European Parliament today voted to reject draft EU rules on baby food, which would have allowed baby foods to contain far higher levels of sugar than those recommended by the World Health Organisation (WHO) (1). Commenting after the vote, UK Green MEP Keith Taylor, who was behind the motion to reject the rules, said:

"The European Parliament has today voted to put the health of babies and children first. The health risks associated with excessive sugar consumption are now widely accepted. The role of regulation should be to try and address this risk, particularly for infants and children, who are the most vulnerable consumers.

"The rules proposed by the European Commission would have permitted an unacceptably high sugar content in baby food, far higher than WHO recommendations. The introduction of such high levels of sugar to foods – especially so early – is likely to contribute to the rising levels of childhood obesity and may affect the developing taste preferences of children. For infants and young children in particular, added sugar levels should be kept to a minimum. We welcome the support of a majority of MEPs in sinking this irresponsible proposal."

(1) The delegated regulation proposed by the European Commission would have allowed baby foods to provide 30% of their energy from sugar (7.5g sugar/100kcal, which is equivalent to 30kcal from sugar in 100kcal energy). The WHO recommends 5% as a health level http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs394/en/. The European Parliament's vote means the regulation is rejected and includes a recommendation to the Commission to review the available evidence before making a new proposal.

Santé publique

Perturbateurs endocriniens et taux de sucre excessifs dans les préparations alimentaires: protégeons la santé de nos bambins!


Ce mercredi 20 janvier, sous la houlette du député Verts-ALE britannique Keith TAYLOR, les parlementaires européens écologistes étaient à l'initiative d'une objection contre une décision de la Commission européenne trop laxiste en matière de présence de pesticides et de sucres dans les préparations pour nourrissons.
 
Réaction de  Michèle RIVASI, Vice-présidente Verts-ALE et membre de la commission "environnement" :
 
" Nous sommes ravis que nos collègues se soucient de la présence excessive de sucres dans les préparations pour nourrissons. Alors, que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que les sucres présents dans les préparations alimentaires ne devraient pas dépasser 10% de la valeur énergétique de ces préparations aussi bien pour les enfants que les adultes, la Commission européenne veut relever ce seuil à 30% même pour les nourrissons. Encore une mesure délétère à laquelle nous nous opposons pour protéger la santé des nouveaux nés et lutter contre le fléau de l'obésité.
 
Nous nous réjouissons aussi du fait que la majorité des députés aient accepté notre amendement pour refuser la présence d'OGM et de nanomatériaux dans la nourriture pour les nourrissons. C'est un premier pas dans le bon sens.

Nous regrettons cependant que la majorité de nos collègues ne nous aient pas suivis dans notre lutte contre les perturbateurs endocriniens.
 
En tant qu'écologistes sensibles à la santé de nos enfants, nous ne pouvons accepter que la Commission européenne autorise la présence de résidus de pesticides dans les préparations pour nourrisson. Dans ce domaine nous soutenons la politique de la "tolérance zéro". Les pesticides sont des perturbateurs endocriniens et les enfants sont les individus les plus sensibles à ces substances. Accepter des résidus de perturbateurs endocriniens n'a aucun sens scientifique puisque ces substances sont dites "sans seuil". C'est-à-dire que ce n'est pas la dose qui fait le poison mais le moment de notre vie auquel nous sommes exposés à ces produits. La majorité des parlementaires européens ne comprend toujours pas ceci."