Press release


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GMO authorisations

New GM maize authorisation must be rejected according to EP


The European Parliament today voted in favour of a resolution initiated by the Greens calling on EU governments to reject a proposal by the European Commission to authorise the cultivation of a variety of GM maize in the EU for the first time in 15 years. The Greens welcomed the outcome, with health and food safety spokesman Bart Staes stating:

"The Parliament has today made its position very clear: there should be no new authorisation of GM maize, as proposed by the Commission. This vote is a clear rebuke to the European Commission and gives a clear democratic mandate to EU governments to reject the proposed authorisation of this GM maize variety. The gung-ho approach by the Commission to this controversial and unpopular technology is simply not acceptable and EU governments in Council must now deliver a clear response and reject this authorisation.

"There are many concerns with the proposed authorisation of this new variety of genetically modified maize (1507, marketed as Herculex outside the EU), notably as regards its potential impact on pollinators, such as butterflies. Crucially, there has not been a proper assessment of the risks associated with it. This, combined with the clear opposition of European citizens to GMOs, means it should not have been proposed in the first place and should certainly be rejected.

"Beyond this, there is a need to reform the EU's GMO authorisation process to take account of the consistently negative decisions in the EU's Council of Ministers. The partial renationalisation of competences on GM cultivation, proposed by the Commission but stalled in the legislative process, risks being a Trojan Horse. It must not be a trick to allow the Commission to force through swifter and easier EU level authorisations. This would be at total odds with public will, which opposes GMOs. Any new approval procedure should not be a tool for the Commission to bully EU member states into accepting authorisations for GM crops for which legitimate concerns clearly exist."<xml> Normal 0 false false false EN-GB X-NONE X-NONE </xml>

OGM

Les eurodéputés s'opposent à l'autorisation de mise en culture du maïs OGM


Les eurodéputés ont voté aujourd'hui une résolution proposée par le groupe Verts/ALE au Parlement européen sur la mise en culture du maïs OGM. Cette résolution, non contraignante, demande le rejet de la proposition de la Commission européenne d'autoriser la culture d'un nouveau maïs OGM. Elle souligne le fait que la Commission a dépassé les pouvoirs de mise en œuvre conférés par la directive 2001/18, appelle au retrait de cette demande d'autorisation et à n'autoriser aucun OGM tant que les procédures d'autorisation n'ont pas été améliorées.
Pour Sandrine BELIER, membre de la commission environnement du Parlement européen:
"En soutenant la résolution des écologistes, les députés européens s'opposent aux manœuvres de la Commission européenne qui parait prête à faire du forcing pour voir l'autorisation d'au moins un OGM pendant cette législature. Pourtant, l'exécutif européen vient de subir récemment un camouflet de la Cour de justice de l'Union européenne. Cette dernière a conclu que la pomme de terre Amflora avait été illégalement autorisée en 2010. Il est impératif que la Commission retire sa proposition d'autoriser un nouveau maïs OGM et entende l'appel du Parlement européen. Elle doit cesser de tenter par tous les moyens d'imposer des choix qui semblent dictés par d'autres intérêts que ceux des consommateurs européens. Les députés européens expriment le malaise d'une immense majorité de citoyens face aux OGM."
Suite à sa condamnation par la CJCE pour avoir indûment bloqué le processus d'autorisation du maïs OGM 1507 de Pioneer, la Commission a soumis une proposition d'autoriser ce maïs au Conseil des Ministres de l'UE, qui devrait statuer avant le 12/02. Dans sa hâte, la Commission suggère de passer par une obscure procédure écrite, qui éviterait les discussions au Conseil et tiendrait le public soigneusement à l'écart.
Pour José BOVE, Vice-président de la commission de l'agriculture du Parlement européen:
"Pour nous, il est inacceptable que la Commission tente de passer cette autorisation en force à trois mois des élections. Nous appelons les représentants des gouvernements, qui se réunissent demain en COREPER afin de décider de la suite à donner à cette demande, à rejeter cette autorisation et préserver les territoires européens de la culture de ce maïs OGM. Cela éviterait à la Commission d'être à nouveau poursuivie devant la CJCE  pour autorisation "illégale" d'un OGM. En outre, ce maïs OGM a été insuffisamment évalué et pose des problèmes écologiques, en particulier des impacts sur des insectes non ciblés et des pollinisateurs. Les Européens ne comprendraient pas que le 1er maïs OGM autorisé à la culture depuis 15 ans soit justement un produit pour lequel l'EFSA elle-même a indiqué qu'il comportait des risques. Pour la majorité des citoyens européens, il est absolument nécessaire de conserver une Europe sans OGM".

GVO-Zulassung

EU-Parlament spricht sich gegen Zulassung von Genmais 1507 aus


Das EU-Parlament hat heute die von der Fraktion der Grünen initiierte Resolution zum  Inverkehrbringen des umstrittenen Genmaises 1507 angenommen. Dazu erklärt Martin Häusling, agrarpolitischer Sprecher der Grünen/EFA:

„Mit dem heutigen Abstimmungsverhalten hat das Europäische Parlament Kommission und Mitgliedstaaten dringend aufgefordert, sich gegen die Zulassung von GVO-Mais 1507 (auch bekannt unter dem Namen Herculex) für den Anbau auszusprechen.

Die Gründe sind genau so zahlreich wie schwerwiegend. So hat die Europäische Behörde für Lebensmittelsicherheit (EFSA) auf erhebliche Gefahren für Schmetterlinge und andere Bestäuber durch den Genmais 1507 hingewiesen. Auch die Kritik einer unzureichenden Risikobewertung hinsichtlich der Bildung von Resistenzbildungen bei Unkrautvernichtungsmitteln wie Glufosinatammonium ist nicht ausgeräumt.

Aber über den konkreten Fall hinausgehend, ist die Kommission dringend aufgefordert, ihr gesamtes Zulassungsverfahren zu überdenken. Denn selbst wenn im Ministerrat keine qualifizierte Mehrheit erzielt wird, darf die Kommission zulassen, und das obwohl von der letzten Konsultation der Mitgliedstaaten mittlerweile 5 Jahre vergangen sind. Seitdem hat sich die Datenlage durch die Überprüfung der EFSA erheblich verändert. Zudem hatten schon damals nur sechs Mitgliedstaaten für den Vorschlag der Kommission gestimmt, zwölf waren dagegen."