Press release


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UN climate talks

EU re-emerges as leader in Durban despite insufficient outcome for climate


The UN climate summit in Durban (COP17) ended this morning, with agreement on a process for concluding a new international legal agreement by 2015 under the UNFCCC to be implemented from 2020. The Greens welcomed the outcome, and the constructive role played by the EU throughout the COP17, but underlined that it falls short of what is necessary to prevent dangerous climate change. Commenting on the outcome, Bas Eickhout, Greens/EFA representative on the official European Parliament delegation to the COP17, said:

“While today's outcome has opened a door to more effective international response to climate change, delaying comprehensive global climate action until after 2020 is clearly insufficient, given the urgent action scientists say is needed to avoid dangerous climate change.

The EU has shown leadership in these negotiations, proactively building alliances within the UNFCCC, but its strategy of pegging the ambition of its own climate action to that of the rest of the world has ultimately fallen short. The Kyoto Protocol remains in limbo and there is no guarantee of any further globally concerted climate action before 2020.

The Polish EU Presidency played a shameless role, distracting the EU's negotiating effectiveness by pushing for its own narrow national interest and trying to maximise the amount of 'hot air' to be included under a post-2012 Kyoto Protocol.

 “What has become clear at this COP17 is that we can not only rely on the UN process but must also find other ways to spur climate action to respond to the growing emergency of the climate challenge. The EU has talked a lot about the gap between pledged climate actions and what is necessary to avoid dangerous climate change. It must now walk the talk and move to a 30% greenhouse gas reduction target for 2020.”

Climat/Durban

L'UE leader d'un accord dont l'essentiel est toutefois reporté à plus tard


Un accord a été trouvé cette nuit après d'intenses négociations. Le climat a bien failli ne pas être sauvé. Le Groupe des Verts/ALE félicite l'Union européenne, qui avec le soutien des îles et des nations les plus fragiles, a fait son possible pour trouver un accord incluant l'ensemble des parties. L'Europe a montré son leadership dans le processus multilatéral, et a réussi à obtenir un mandat pour conclure un accord juridiquement contraignant en 2015. Ils soulignent toutefois l'incapacité de la présidence polonaise à surmonter les désaccords internes entre les Etats membres, notamment sur le protocole de Kyoto.

Pour Sandrine Bélier, eurodéputée de la groupe des Verts/ALE et présente sur place au centre des conférences de Durban :

"Cet accord trouvé dans la douleur montre finalement, qu'aucun dirigeant ne peut ignorer les enjeux climatiques. Dans les circonstances de cette négociation, nous pouvons être fiers d'être Européens et d'avoir su imposer la nécessité d'une vision globale des traitements et mécanismes nécessaires à la lutte contre le réchauffement planétaire; d'avoir su imposer une vision de solidarité Nord-Sud dans les discussions. Nous pouvons être fiers de la position responsable et moteur de l'Union Européenne sans laquelle aucune décision, aussi insuffisante, soit-elle n'aurait été possible. C'est un accord à minima et nous partons de Durban avec une feuille de route réduite, et des engagements encore insuffisants pour limiter le réchauffement climatique en dessous de 2°. Mais nous devons dépasser notre déception pour continuer à imposer l'urgence de faire face à notre dette écologique par l'action exemplaire en renforçant nos politiques "écologico-économiques" en matière énergétique et nos efforts diplomatiques auprès de nos partenaires".

Yannick Jadot, député européen de la groupe des Verts/ALE ajoute : "Cet accord en demi-teinte trouvé aujourd'hui à Durban doit servir de base à une prise de responsabilité individuelle des Etats. Il est devenu clair que nous ne pouvons plus uniquement compter sur le processus onusien, mais devons trouver d'autres façons de répondre à l'urgence climatique. Lutter contre le dérèglement climatique nécessite de modifier en profondeur nos modes de production, de transport et de consommation. Autant d'habitudes, de rentes et d'intérêts difficiles à bousculer. Jamais une négociation internationale n'avait généré une telle opposition, associant des multinationales des énergies fossiles, de la chimie, du ciment, de l'automobile ou de la sidérurgie. Pour réconcilier l'économie avec la planète et les citoyens avec leur avenir, les responsables politiques doivent maintenant convaincre et s'emparer de ce projet de société. Alors la négociation climatique changera de nature."

UN-Klimagipfel in Durban

EU glänzt am Verhandlungstisch, aber versagt zu Hause


Der Klimagipfel in Durban endete heute am frühen Morgen mit der Verabschiedung eines Fahrplans für ein globales Weltklimaabkommen, das aber erst ab 2020 umgesetzt werden soll. Die Grüne/EFA Fraktion ist enttäuscht und besorgt über diesen lahmen Zeitplan. Sie lobt aber die konstruktive Rolle, die die EU bei den Klimaverhandlungen in Durban gespielt hat. Rebecca Harms, Vorsitzende der Grüne/EFA-Fraktion im Europaparlament, erklärt zu dem Ergebnis:

„Auch wenn Connie Hedegaard versucht hat zu retten, was zu retten war, ist das heutige Ergebnis weit von dem entfernt, was nötig wäre, um den Klimawandel einzudämmen. Zwar wurde der Prozess für ein umfassenderes internationales Abkommen eingeleitet. Doch ist der angestrebte Zeitplan so wenig ehrgeizig, dass vor 2020 viel zu wenig passieren wird. Mit weiteren Jahren der Untätigkeit ist der Klimawandel mit all seinen gefährlichen Folgen nicht aufzuhalten.

Die EU hat in Durban gezeigt, dass sie in einer verfahrenen Verhandlungssituation verantwortlich führen kann. Es war richtig sich mit den Ländern zu verbünden, die bereit sind zu handeln. Die Strategie gleichwertige Anstrengungen aller Parteien zu fordern, hat sich aber gar nicht ausgezahlt. Die Zukunft des einzigen international verbindlichen Klimaschutzinstruments bleibt ungewiss. Bis 2020 gibt es keine Garantie für weitere globale Maßnahmen zum Klimaschutz.

Die polnische Ratspräsidentschaft hat durch borniertes und eigennütziges Agieren die Glaubwürdigkeit der EU27 in den Verhandlungen untergraben. Sie hat das gesamte Abkommen aufs Spiel gesetzt, um im falsch verstandenen eigenen nationalen Interesse so viel "heiße Luft" wie möglich in die nächste Kyoto-Verpflichtungsperiode zu übertragen.

Der Führungsanspruch der EU am Verhandlungstisch wird durch die Zögerlichkeit zu Hause konterkariert. Es ist nicht genug, zwei Wochen lang auf der internationalen Bühne den Klimaprimus zu spielen. Die Europäer müssen auch durch ehrgeiziges Vorgehen zu Hause beweisen, dass sie Klimaschutz ernst nehmen.Wir haben oft genug gehört, dass eine Lücke klafft zwischen den Zielen, die die Länder sich gesetzt haben und dem, was nötig wäre. Es ist höchste Zeit, das europäische Klimaziel für 2020 auf 30% zu erhöhen und die europäischen Strategien für Energie, Verkehr, Industrie und Forschung tatsächlich diesem Ziel anzupassen."