Press release


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UN climate talks

Commitment to global deal in 2015 remains despite fraught summit


Commenting on the outcome of the UN climate summit in Lima (UNFCCC COP20), Greens/EFA climate change spokesperson Bas Eickhout said: 

"The good news is that no one is questioning the need to reach a global deal on climate change in Paris in 2015, despite the fraught nature of the Lima summit. Unfortunately, the momentum created by the US-China agreement on climate change has not led to any further concrete steps however.

"The UN climate negotiations and politicians are lagging behind the shift that is already taking place in our economies, driven by civil society and businesses. Most importantly, there is still no clarity on the crucial issue of aid for developing countries to adapt to and take measures to prevent climate change, meaning the bridge between the rich and the poor countries has not been built yet. Meanwhile, it is already clear that the greenhouse gas reduction pledges major emitters will submit for the March deadline will not be sufficient to keep us on a safe path to staying below the goal of limiting warming to 2 Degrees. Public pressure must step up if we are to close this gap."

Greens/EFA climate and energy spokesperson Yannick Jadot added:

"The EU cannot pretend to be a leader in climate protection if it does not take the need for adequate international climate finance in developing countries seriously. The EU must do its homework well before Paris to be ready to commit to stable and predictable finance with a view to meeting the goal of a $100 billion dollar fund by 2020, and beyond. We welcome the initiative of Luxembourg to organise an informal council of EU environment ministers in July on climate finance but finance ministers must also attend to ensure any commitments will be immediately implemented.

"The European Commission is planning extra summits with countries from outside the EU to make sure Paris will be a success. We as Greens will campaign throughout the year to build up public pressure to make sure Paris 2015 will be the success our planet urgently needs."

UN-Klimakonferenz in Lima

Gipfel der vergebenen Chancen


Das Ergebnis der UN-Klimakonferenz in Lima kommentiert die Fraktionsvorsitzende der Grünen/EFA im Europäischen Parlament, Rebecca Harms:

"Immerhin eine gute Nachricht gibt es: Keiner der beteiligten Staaten hat die Notwendigkeit eines globalen Klimaabkommens bei der Konferenz in Paris im kommenden Herbst in Frage gestellt. Aber dieser Gipfel ist ein Gipfel der vergebenen Chancen. Sogar das Abkommen zwischen den USA und China hat nicht zu wirklich konkreten Fortschritten auf globaler Ebene geführt. Schon jetzt ist klar, dass die Vorschläge zur Reduzierung der Treibhausgas-Emissionen, die im kommenden März von den Ländern mit den höchsten Emissionen vorgelegt werden sollen, nicht ausreichen, um das Ziel, die Erderwärmung auf zwei Grad zu begrenzen, zu erreichen. Es bleibt wieder einmal bei Willensbekundungen ohne direkte Konsequenzen.

Die Politiker und Politikerinnen bleiben in ihren Beschlüssen weit hinter dem zurück, was technisch und wirtschaftlich möglich ist. Die EU muss gerade mit Blick auf Paris ihre Führungsrolle im Kampf gegen den Klimawandel zurückerobern. Dazu gehört eine angemessene – auch finanzielle – Unterstützung der Entwicklungsländer bei ihren Maßnahmen gegen den Klimawandel. Lima lässt völlig offen, wie diese Unterstützung aussehen soll. Die EU-Regierungen müssen ihre Hausaufgaben vor dem Treffen in Paris machen, um bis 2020 einen 100-Milliarden-Dollar-Klimafonds zu erreichen. Das von Luxemburg vorgeschlagenen Treffen der Umweltminister im kommenden Juli ist nur ein erster Schritt in diese Richtung."

ONU- Conférence climatique

Lima confirme l'engagement des Etats pour un accord à Paris en 2015


La 20ème Conférence des Parties de la convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (COP20) s’est terminée dimanche avec un texte qui pose les bases de négociation pour l’accord global qui devra être acté à Paris dans un an.

Pour Yannick JADOT, député européen et coordinateur de la COP21 pour le groupe des Verts au Parlement européen :

"La bonne nouvelle, c’est qu’aucun pays n’a remis en cause la nécessité de trouver un accord global et ambitieux à Paris l’année prochaine. Malgré les éternelles divisions sur les ambitions et les engagements financiers, Lima a néanmoins montré un visage nouveau. Une dynamique collective des pays a finalement prévalu afin d’arriver à un compromis viable visant à limiter notre réchauffement climatique en-dessous du seuil critique des 2°C.

Nous savons d’ores et déjà que les engagements financiers que devront soumettre les plus gros pollueurs avant mars 2015 seront insuffisants. Quant au deal conclu entre la Chine et les USA il y a quelques semaines, il  est surtout politique.

Des instruments internationaux efficaces en matière de financement climat pour accélérer, dans les pays en développement, tant le transfert des énergies fossiles vers les renouvelables que les solutions soutenables et respectueuses du climat doivent être déployés rapidement. C’est dans notre propre intérêt. Plus vite ce changement de cap s’opérera, moins seront élevés les coûts humain et financier pour stopper un dérèglement climatique dangereux.

L’Union européenne doit donc montrer l’exemple par ses engagements financiers et ses compromis. Des dialogues ministériels sont planifiés pour le printemps 2015 en Norvège et à Bruxelles, ainsi qu’un conseil informel de l’environnement où la question du financement climat sera approfondie. L’UE doit s’engager fermement sur l’objectif des 100 milliards en 2020 et au-delà.

La pression publique devra s’exercer sans relâche en 2015 afin que les principaux responsables des émissions réévaluent leurs ambitions pour Paris. La « campagne européenne COP 21 » de notre groupe au Parlement européen est d’ailleurs l’une de nos priorités des douze mois à venir !

Aujourd'hui, les citoyens, mais aussi de nombreuses entreprises, villes ou régions attendent des dirigeants qu'ils prennent enfin acte des énormes bénéfices économiques, sociaux et démocratiques liés à une révolution énergétique et industrielle pro-climat. Alors que l’économie verte est en route, c’est au tour des chefs d’Etat et des négociateurs d’entendre ce changement profond de société. "