Press release


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Car pollution scandal

EP inquiry must be finalised without delay


The socialist (S&D) group today added its support to a proposal made by the Greens/EFA group to set up a parliamentary inquiry committee to investigate the car pollution scandal. With a majority of groups now supporting an inquiry, a decision will be taken at an extraordinary conference of presidents of the political groups in the European Parliament next week. Commenting on the development, Greens/EFA co-president Rebecca Harms stating:

"There is a glaring need for a proper investigation into car pollution scandal. The revelations that Volkswagen and other manufacturers have used software devices to cheat pollutant tests so they can continue to market highly polluting cars are only the tip of the iceberg of a much wider problem of regulatory failure. With evidence continuing to emerge that the European Commission is also implicated in the scandal, it was essential that the European Parliament assume responsibility for this investigation of the problems and the consequences to be drawn. We welcome the support of other political groups and we now need to work to ensure this inquiry is finalised without delay, with a rigorous mandate.”

Greens/EFA vice-president and environment spokesperson Bas Eickhout added:

"In addition to car makers flouting of EU pollution rules, this inquiry must focus on the roles played by the responsible national authorities and the European Commission in allowing this regulatory breakdown to occur. We already knew that the Commission had sat on its hands in the face of evidence that many vehicles on the market exceeded EU pollution norms; however clarity is also needed on allegations the Commission ignored evidence of illegal manipulation. This must be fully investigated. Moving on, we have to ensure that EU rules on the environment and public health are enforced and respected."

Scandale Volkswagen et tests d'émissions polluantes

Feu vert à une Commission d'enquête


Lors de la Conférence des Présidents des groupes politiques du Parlement européen, le groupe social-démocrate vient d'apporter son soutien (*) à la proposition du groupe Verts-ALE d'instaurer une Commission d'enquête pour répondre aux scandales Volkswagen et tests d'émissions polluantes du secteur automobile.

Pour la Présidente du groupe Verts-ALE, Rebecca HARMS :

"Notre idée d'instaurer une Commission d'enquête pour enquêter sur les fraudes du groupe Volkswagen et diverses tricheries du secteur automobile au regard des tests d'émissions polluantes fait donc son chemin. Après les aveux et les diverses révélations de manipulations des tests polluants dans le but de continuer à mettre en circulation des véhicules dont les émissions ne respectent pas la législation en vigueur, il est urgent de mener une enquête approfondie. Nous comprenons qu'il s'agit de la partie émergée de l'iceberg. Des dysfonctionnements majeurs sont à déplorer également du côté des organismes de contrôle et d'homologation ainsi que du côté de la Commission européenne dont il va falloir déterminer sérieusement le degré d'implication par rapport à ces pratiques. Notre Parlement doit donc pouvoir assumer ses responsabilités et, le cas échéant, en tirer les conséquences appropriées. Nous saluons donc le soutien des autres groupes politiques et devons à présent nous assurer d'obtenir un mandat solide."

Pour Karima DELLI, Porte-parole Transports des Verts/ALE :

« Dès le lendemain des premières révélations, le groupe des Verts ALE s'est prononcé pour une commission d'enquête parlementaire et n'a cessé d'œuvrer à sa mise en place depuis lors. Nous sommes donc entièrement satisfaits de voir aujourd'hui cette idée se concrétiser enfin et d'obtenir le soutien d'autres groupes politiques. Nous nous réjouissons qu'un consensus politique dépassant les clivages partisans se soit finalement formé autour de notre idée. Cette victoire, c'est aussi celle des 140 000 citoyens européens engages [1] qui réclament une enquête européenne et indépendante depuis plusieurs semaines déjà. Si la Commission a sciemment fermé les yeux sur ces fraudes, il faudra qu'elle en réponde devant cette Commission d'enquête, par la voix de ses responsables passés et présents. La fraude et l'inaction politique ne peuvent rester impunies. Face aux lobbies, notre rôle de parlementaires est de faire toute la lumière sur ce scandale, et de garantir les droits des citoyens européens en termes de santé publique, de consommation et de démocratie.

Parallèlement à l'enquête parlementaire, l'autre front sur lequel nous continuerons de nous battre, c'est celui de la tentative des États-membres de contourner les normes européennes en accordant des permis à polluer aux constructeurs [2]. Le Parlement doit rejeter cette mesure de comitologie et demander à la Commission de lui soumettre une proposition pour des tests en conditions réelles sans exemptions et qui assure que tous les véhicules homologués sur le marché européen sont conformes aux normes de protection de l’environnement et de la santé. C'est techniquement possible puisque de nombreux constructeurs automobiles le font déjà. »

* La décision devrait être officialisée la semaine prochaine


[1] https://www.change.org/p/pour-une-enqu%C3%AAte-europ%C3%A9enne-sur-les-fraudes-anti-pollution-dieselgate?source_location=trending_petitions_home_page&algorithm=curated_trending
[2] http://www.karimadelli.com/index.php?rub=medias&pg=communiques&spg=&act=2015-10-29-scandale-volkswagen-les-etats-membres-offrent-un-permis-de-polluer-aux-constructeurs

Abgasskandal

Durchbruch für Untersuchungsausschuss


In der Konferenz der Fraktionsvorsitzenden des Europäischen Parlaments wurde deutlich, dass nun auch andere Fraktionen der Initiative der Grünen/EFA-Fraktion folgen und einen Untersuchungsausschuss zum Abgas-Skandal fordern. Die endgültige Entscheidung fällt am kommenden Mittwoch in der nächsten Fraktionsvorsitzendenkonferenz. Die Vorsitzende der Grünen/EFA-Fraktion im Europäischen Parlament, Rebecca Harms, begrüßt die Entscheidung:

"Endlich gibt es einen Durchbruch für einen Untersuchungsausschuss zum Abgasskandal. Es ist gut, dass unsere Initiative von Sozialdemokraten und anderen unterstützt wird. Fast täglich kommen neue Meldungen rund um den Abgasskandal ans Licht. Es wird immer deutlicher, dass die zuständigen Behörden auf allen Ebenen versagt haben bei der Durchsetzung europäischer Gesetzgebung zum Schutz von Umwelt und Gesundheit. Ein Untersuchungsausschuss im Europäischen Parlament ist der richtige Weg, um herauszufinden, wie es zum Beispiel Volkswagen möglich war, ungehindert jahrelang gegen die Regeln für die Abgastests zu verstoßen.

Der Ausschuss muss untersuchen, ob die EU-Kommission von Manipulationen und Betrug wusste und warum sie nicht reagiert hat. Es muss dringend geklärt werden, was die EU-Kommission wann über Manipulationssoftware gewusst hat. Offenbar bekam der damalige Verkehrskommissar Tajani eindeutige Informationen aus Industriekreisen (1). Die Kontrolle der Europäischen Kommission ist Aufgabe des EU-Parlaments.  Nun müssen auch die anderen Fraktionen einem Untersuchungsausschuss zustimmen und wir müssen ein starkes Mandat erarbeiten, das echte Aufklärung möglich macht.

Die Grünen/EFA-Fraktion reicht außerdem einen formellen Einspruch gegen die Entscheidung der Mitgliedsstaaten zum neuen Testverfahrens zur Messung der Stickoxidemissionen ein. Es kann nicht sein, dass auch weiterhin Fahrzeuge zugelassen werden sollen, die die europäischen Grenzwerte um das Doppelte überschreiten."

Die Wirtschaftswoche berichtet über einen Brief, der am 3. Juli 2012 an Tajani geschickt wurde von einem Zulieferer aus der Automobilindustrie. Sie finden eine Abschrift des Briefes und weitere Informationen hier: http://www.wiwo.de/unternehmen/auto/vw-was-die-eu-kommission-2012-ueber-abgasmanipulationen-wusste/12642784.html