Hands holding globe © Kasia Biel

Press release


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European Commission lacks a vision for fair globalisation

Greens/EFA response to Commission reflection paper


The European Commission has today published the second in its series of reflection papers, this time on globalisation. While the Commission has identified a number of problems, it has not made any concrete proposals that would change direction, says Ska Keller, co-president of the Greens/EFA group in the European Parliament:

"It is high time that the European Commission opened its eyes to the risks of globalisation. Their proposals today fall short of what is needed, continuing to give free rein to uncontrolled globalisation. References to initiatives such as the United Nations sustainability goals are mere window dressing as long as the EU continues to promote global deregulation through unfair trade agreements.

"We want openness and a fair and global system of trade, not a return to nationalist protectionism. But this does not mean we want to give a free pass to uncontrolled greed. The Commission has to take concrete steps to transform how it deals with globalisation. The EU must end international tax evasion and avoidance, so that the winners of globalisation, such as big international corporations, finally make a fair contribution to the common good. We also demand fair trade relations that support ecological and social production standards worldwide."

Greens/EFA co-president Philippe Lamberts adds:

"We need to seriously strengthen social Europe with a real investment plan for sustainable jobs, especially in renewable energy, in health care and in research. The European Commission and the EU Member States should start to think globally not only where it suits their interests, but where it is urgently needed, such as in the fight against insecure conditions of production, or on climate change." 

EU-Kommission ohne Vision für gerechte Globalisierung

Vorschläge zur Globalisierung


Am heutigen Mittwoch hat die Europäische Kommission ihr Reflektionspapier zur Globalisierung vorgestellt. Die Kommission benennt in dem Papier zwar zahlreiche Probleme, macht aber kaum konkrete Vorschläge zur Veränderung ihrer bisherigen Politik, sagt die Vorsitzende der Grünen/EFA-Fraktion im Europäischen Parlament Ska Keller:

„Es ist höchste Zeit, dass die EU-Kommission ihre Augen für die Risiken der Globalisierung öffnet. Ihre Vorschläge greifen zu kurz. Die EU-Kommission lässt der unkontrollierten Globalisierung weiter freien Lauf. Verweise zum Beispiel auf die Nachhaltigkeitsziele der Vereinten Nationen sind Augenwischerei, solange die EU weiter mit unfairen Handelsabkommen die globale Deregulierung vorantreibt.

Wir wollen Weltoffenheit, fairen Welthandel und sind gegen nationale Abschottung. Das bedeutet aber nicht, unkontrollierter Profitgier einen Freifahrtschein auszustellen. Die EU-Kommission muss konkrete Schritte für eine Kehrtwende im Umgang mit der Globalisierung einleiten:

Die EU muss internationale Steuerhinterziehung und- vermeidung beenden, so dass die Gewinner der Globalisierung, internationale Großunternehmen, endlich einen fairen Beitrag zum Allgemeinwohl leisten. Wir fordern faire Handelsbeziehungen, die ökologische und soziale Produktionsstandards weltweit unterstützen. Wir müssen das soziale Europa ernsthaft stärken mit einem echten Investitionsplan für zukunftsfähige Jobs vor allem im Sektor der Erneuerbaren Energien, im Gesundheitswesen und in der Forschung.

Die EU-Kommission und die EU-Mitgliedsstaaten sollten anfangen, nicht nur dort global zu denken, wo es ihren Interessen nutzt, sondern dort, wo es dringend notwendig ist wie beim Kampf gegen menschenunwürdige Produktionsbedingungen und Klimawandel.“

La Commission ne propose rien pour une mondialisation équitable

Maîtrise de la mondialisation


La Commission européenne a adopté un document de réflexion sur la maîtrise de la mondialisation, le deuxième d’une série de cinq documents visant à orienter le débat sur l’avenir de l’Union annoncé dans le livre blanc du 1er mars dernier.

Déclaration de la Présidente du groupe Verts-ALE, Ska KELLER :

« Il serait temps que  la Commission européenne ouvre les yeux sur les risques que comporte la mondialisation. Les propositions d'aujourd'hui laissent les coudées franches à une mondialisation non-maîtrisée. Les références à des initiatives comme celle de développement durable proposée par les Nations Unies ne sont pas crédibles aussi longtemps que l'UE favorisera la dérégulation mondiale par le biais d’accords commerciaux inéquitables.

Nous voulons l'ouverture et un commerce mondial équitable, pas un retour au protectionnisme nationaliste. Ce qui ne signifie en aucun cas octroyer un blanc-seing à l’avidité économique.

La Commission doit prendre des mesures concrètes et revoir sa manière de gérer la mondialisation. L'UE doit agir pour mettre un terme aux pratiques d’évasion et d’optimisation fiscales  internationales afin que les gagnants de la mondialisation dont font partie les grands groupes internationaux contribuent au bien commun. Nous voulons également des relations commerciales justes fondées sur des standards écologiques et sociaux dans le monde entier. »

Déclaration de Philippe LAMBERTS, Président du groupe Verts-ALE :

« Nous devons sérieusement renforcer l'Europe sociale par le biais d’un véritable plan d'investissement pour des emplois durables, en particulier dans les secteurs des énergies renouvelables, des soins de santé et de la recherche.

La Commission européenne et les États membres doivent commencer à penser de manière globale. Et ce, pas seulement quand cela répond à leurs intérêts mais également dans domaines où il est urgent d’agir comme c'est la cas pour  la lutte contre l’insécurité sociale  et  le changement climatique. »