Car emissions
Ruben de Rijcke (CC BY-SA 3.0)

Communiqué de presse


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La Concurrence à la rescousse de l'intérêt général

Concurrence/Dieselgate


Trois après l’éclatement du scandale Dieselgate, la Commissaire Vestager ouvre une enquête approfondie pour violation des règles de la concurrence visant le groupe VW (Volkswagen, Audi, Porsche), BMW et Daimler. La Commission soupçonne une entente pour entraver la concurrence sur le développement et le déploiement de technologies de réduction des émissions des voitures à moteur essence et diesel..

Déclaration de Karima DELLI, Présidente de la Commission des Transports du Parlement européen :

« Une fois de plus, nous saluons la Commissaire Vestager pour avoir agi là où ses homologues ont préféré détourner le regard alors qu’ils étaient supposés être les garants  des législations protégeant l’environnement, la santé ou encore les consommateurs européens.

Si l’entente est avérée, nous serons les premiers à rappeler à la Commission mais aussi aux gouvernements complices de la tricherie de leur industrie que l’amende infligée devrait servir à dédommager les consommateurs ou encore à financer des initiatives pour la mobilité durable. »

Le case automobilistiche devono rendere conto di possibili collusioni

Emissioni: la truffa


La Commissione europea ha appena annunciato che avvierà un'indagine formale per stabilire se BMW, Daimler e VW si siano accordati per violare le norme antitrust dell'UE sull'introduzione della tecnologia per le emissioni pulite.

Marco Affronte, portavoce per l'ambiente del gruppo Verdi/ALE al Parlamento europeo, ha commentato:

"Ancora una volta le aziende dietro a Dieselgate, BMW, Daimler e VW sono sospettate essersi coalizzate usando trucchi sporchi per promuovere auto letali, traendone enormi profitti.  L'inquinamento atmosferico causa oltre 400.000 morti premature ogni anno e queste aziende devono essere chiamate a rispondere delle loro azioni. Se non dovessero cambiare il loro comportamento, allontanandosi dal diesel "sporco" dopo le proteste pubbliche e le prove scientifiche sulla sua dannosità, la Commissione dovrebbe colpirli dove fa più male, ovvero nelle loro tasche".