Worldbank (CC BY-NC-ND 2.0)

Press release


en | de | fr | es | it

Dublin System reforms will ensure greater solidarity

Asylum


The European Parliament’s Civil Liberties, Justice and Home Affairs Committee has today voted on the reforms to the Dublin System, which sets out the criteria for which Member State should examine an asylum claim.

Greens/EFA shadow rapporteur Jean Lambert welcomes the progress:

"The Dublin system has been dysfunctional for years and that failure has come at a terrible human cost. We are pleased that the European Parliament is agreed on scrapping the first country of entry criteria which has seen disproportionate pressure piled on a few Member States. The new relocation measures will help ensure a fairer sharing of responsibility across the EU.

"We need an asylum policy that better reflects the needs of applicants. Family ties, social and cultural connections and language can all have a big impact on people’s ability to integrate into their new community. That’s why we have pushed for greater consideration to be given to the meaningful links that asylum seekers may have to EU Member States and for them to have a voice on where they are to be received. 

"The European Parliament has set out much needed reforms. It is now for the Member States to unblock progress at the European Council."

 

Background

The Dublin Regulation sets the criteria to determine the Member State responsible for examining an asylum application lodged in the EU. Some of the key changes included in the compromise are:

Replacement of the first country of entry criterion with a permanent and automatic mechanism of relocation. This is a major departure from the current Dublin system. This would give priority to relocation for family reunification, minors, applicants with previous residence documents or visas issued by a Member State, educational titles, dependency, sponsorship, discretionary clause, and relocation of applicants who do not fall under any of the previous categories through an automated relocation system. This system would provide the applicant with a choice among the four Member States with the lowest number of asylum applications in relation to a reference key for fair distribution.

Meaningful links. This would introduce the possibility to take into account the meaningful links of the applicant with a Member State (previous residence permits or visas; education). It also includes the possibility for an applicant to present a written request to a Member State, on the basis of extended family, cultural or social ties, language skills or other meaningful links which would facilitate integration, but it would remain a discretionary decision of the Member State.

Strengthened guarantees and safeguards for children, particularly on the provision of information and the swift appointment of a guardian.

Quicker family reunification procedure. As soon as there are indications that an applicant has a family member in a Member State, he or she would be relocated to that Member State. It will be a duty of the receiving Member State to verify the family link and examine the application.

Replacing the sanctions approach with an approach based on incentives/disincentives. The Commission proposed far-reaching sanctions for applicants moving irregularly to Member States other than the Member State responsible, including the withdrawal of reception provisions. The compromises replace them with a different approach based on incentives to comply with the system, and disincentives in order to dissuade "secondary movements".

Richtige Weichenstellung für eine solidarische und krisenfeste EU-Asylpolitik

Dublinsystem


Der Innenausschuss des Europäischen Parlaments hat heute über die Reform des Dublinsystems abgestimmt. Eine breite Mehrheit der Abgeordneten unterstützt die Umwandlung in ein gerechtes Verteilungssystems für Asylsuchende. Mit der Abstimmung hat das Parlament seine Position für die anstehenden Verhandlungen mit dem Rat über die Dublinreform festgelegt. 

Die flüchtlingspolitische Sprecherin und Fraktionsvorsitzende der Grünen/EFA im Europäischen Parlament, Ska Keller, werte die Abstimmung als Grünen Erfolg:

„Die Forderung des Europäischen Parlaments, das Dublinsystem in ein Verteilungssystem für Asylsuchende umzuwandeln, ist ein starkes Signal an die Staats- und Regierungschefs, die sich heute in Brüssel treffen. Statt auf Abschottung setzt das Europäische Parlament auf mehr Solidarität und eine faire Verteilung von Asylsuchenden auf alle Mitgliedstaaten. Das ist ein Grüner Erfolg und die richtige Weichenstellung für eine krisenfeste und zukunftsfähige europäische Asylpolitik.

Das Dublinsystem hat nicht zuletzt 2015 komplett versagt. Es ist unverantwortlich, die Versorgung von Schutzsuchenden allein dem Land zu überlassen, in dem sie zuerst europäischen Boden betreten. Ein Land alleine – sei es Italien, Griechenland oder Malta – kann das nicht stemmen. Das Parlament will, dass Asylsuchende künftig von Anfang an gerecht auf die Mitgliedstaaten verteilt werden. In den EU-Ländern mit Außengrenzen sollen nur so viele Asylsuchende bleiben, wie es dem gerechten Verteilungsschlüssel entspricht.

Wir Grüne haben uns auch dafür stark gemacht, dass die Integrationsperspektiven von Schutzsuchenden bei der Verteilung berücksichtigt werden. Es ist gut, dass eine breite Mehrheit der Abgeordneten unserem Ansatz gefolgt ist. Flüchtlinge, die Verwandte in einem bestimmten Mitgliedstaat haben oder die Sprache sprechen, können das bei der Umverteilung anmelden. Wenn der Mitgliedstaat zustimmt, werden sie dorthin umverteilt.

Das Europäische Parlament hat den Mitgliedstaaten gezeigt, wo die Latte für europäische Solidarität und ein krisenfestes Asylsystem hängt. Jetzt müssen die Mitgliedstaaten liefern.“

Le Parlement adopte les réformes nécessaires

Asile et migration/Dublin


La Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures du Parlement a adopté ce jeudi 19 octobre son rapport sur les critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale introduite dans l’un des États membres par un ressortissant de pays tiers ou un apatride ou refonte du règlement « Dublin ».

Déclaration d’Eva JOLY, Membre de la Commission Libertés civiles, justice et affaires intérieures :

« Les députés ont adopté les réformes qui s’imposaient pour aboutir à un système plus juste envers les demandeurs d’asile mais également envers les États membres du Sud tels l'Italie et la Grèce que les règles actuelles pénalisent en raison de leur position géographique.

En proposant de substituer au critère du premier pays d’entrée sur le sol européen un mécanisme automatique et permanent de relocalisation, le Parlement veut instaurer une répartition plus équitable des coûts financiers et sociaux entre les États membres.

Enfin, en prenant en compte les critères, notamment de la connaissance de la langue ou des liens familiaux, les députés non seulement appuient une politique d’asile et migration plus humaine mais ils se donnent également les moyens de sa réussite. Ces aspects facilitent en effet l’intégration dans le pays d’accueil tout en réduisant la migration secondaire.

Les États membres auraient donc tout intérêt à considérer sérieusement la position du Parlement pour enfin s’acquitter de leurs devoirs envers les demandeurs d’asile et de leurs partenaires européens. »


 Contexte :

  • Le règlement de Dublin fixe les critères permettant de déterminer l'État membre responsable de l'examen d'une demande d'asile introduite dans l'UE. Parmi les changements clés introduits par les compromis, sont inclus les éléments suivants :
  • Remplacement du critère du premier pays d'entrée par un mécanisme permanent et automatique de relocalisation. C'est un changement majeur par rapport au système actuel de Dublin. Cela donnerait la priorité à la relocalisation pour le regroupement familial, les mineurs, les demandeurs disposant de titres de séjour ou de visas antérieurs délivrés par un État membre, de titres scolaires, la dépendance, le parrainage, la clause discrétionnaire et à la relocalisation des candidats qui ne relèvent pas des catégories précédentes via un système de relocalisation automatique. Ce système offrirait au demandeur d’asile un choix parmi les quatre États membres ayant le plus faible nombre de demandes d'asile par rapport à une clé de référence pour permettre une répartition équitable.
  • Des liens significatifs. Cela introduit la possibilité de prendre en compte les liens significatifs du demandeur d’asile avec un État membre (permis de séjour ou visas antérieurs, éducation). Cela inclut également la possibilité pour un demandeur d’asile de présenter une demande écrite à un État membre, fondée sur la famille élargie, les liens culturels ou sociaux, les compétences linguistiques ou tout autre lien significatif qui faciliterait l'intégration. Cela resterait toutefois une décision discrétionnaire de l’État membre.
  • Renforcer les garanties et les protections pour les enfants, en particulier en ce qui concerne la mise à disposition d'informations et la nomination rapide d'un tuteur.
  • Procédure de regroupement familial plus rapide. Dès qu'il y a des raisons de penser qu'un demandeur d’asile a un membre de sa famille dans un État membre, il sera relocalisé dans cet État membre. L'État membre de réception aura le devoir de vérifier le lien familial et d'examiner la demande.
  • Remplacer une approche basée sur les sanctions par une approche fondée sur les incitations / dissuasions. La Commission avait proposé d’importantes sanctions pour les candidats qui se déplacent irrégulièrement vers des États membres autres que l'État membre responsable, y compris le retrait des dispositifs d'accueil. Les compromis votés les remplacent par une approche différente, basée sur des incitations à se conformer au système, et des éléments dissuasifs pour éviter les «mouvements secondaires».

El PE vota a favor de una reforma del Sistema de Dublín que asegurará mayor solidaridad

Asilo y refugiados


La Comisión de Libertades Civiles, Justicia y Asuntos Internos del Parlamento Europeo ha votado hoy sobre la reforma del Sistema de Dublín, a partir del cual se establecen los criterios que determinan que Estado es responsable de examinar las solicitudes de asilo.

El eurodiputado del grupo Verdes/ALE y portavoz de Catalunya en Comú, Ernest URTASUN, da la bienvenida al avance:

"El Sistema de Dublín ha sido disfuncional durante años y ese fracaso ha traído consigo terribles costes humanos. Nos alegramos de que a diferencia de la propuesta de la Comisión,  el Parlamento Europeo proponga que se elimine el criterio del primer país de entrada, un criterio injusto que ha creado una presión desproporcionada sobre unos pocos Estados miembros. La propuesta además también incluye un nuevo mecanismo de reasentamiento que ayudará a asegurar un reparto de responsabilidades más justo y solidario en la UE

Necesitamos una política de asilo que refleje mejor las necesidades de las personas solicitantes. Lazos familiares, conexiones sociales y culturales, así como el idioma, pueden tener un gran impacto en la forma como  las personas se integran en su nueva comunidad. Es por ello que hemos presionado para que se tengan más en cuenta la vinculación que las personas demandantes de asilo puedan tener con los Estados miembros y para que se tenga en cuenta su voz sobre dónde ser acogidos..

El Parlamento Europeo ha planteado reformas muy necesarias. Ahora les toca a los Estados miembros desbloquear el avance en el Consejo Europeo"

Contexto:

El Sistema de Dublín establece los criterios para determinar los Estados miembros responsables de examinar una solicitud de asilo presentada a la UE. Algunos de los cambios clave incluidos en el compromiso son:

  • La sustitución del criterio del primer país de entrada por un mecanismo de reasentamiento automático y permanente. Este es un gran cambio respecto al actual Sistema de Dublín que daría prioridad al reasentamiento para la reunificación familiar, de menores, solicitantes con visados o documentos de residencia previos emitidos por un Estado Miembro, titulaciones profesionales, dependencia, patrocinio o cláusulas de discrecionalidad y reasentamiento de solicitantes que no se incluyan en ninguna de las categorías previas a través de un sistema automático reubicación. Este sistema proporcionaría a la persona solicitante la elección entre cuatro Estados Miembros con el menor número de solicitudes de asilo en relación con clave de referencia para una justa distribución.
  • Vínculos significativos. Esto introduce la posibilidad de tener en cuenta los vínculos de la persona solicitante con un Estado Miembro (permisos de residencia previos o visados, educación). También incluye la posibilidad de que una persona solicitante presente una petición por escrito a un Estado miembro, en base a la existencia de lazos familiares, culturales o sociales, habilidades lingüísticas u otros vínculos que puedan facilitarle la integración, pero la decisión permanecería a discreción de los Estados miembros.
  • Fortalecimiento de las garantías y salvaguardas para niños, particularmente en el suministro de información y el rápido nombramiento de un tutor.
  • Procedimientos de reunificación familiar más rápidos. Tan pronto como existan indicios de que una persona solicitante tiene miembros familiares en un Estado miembro, él o ella debería ser reubicada en ese Estado miembro. Será un deber del Estado miembro receptor el verificar el vínculo familiar y examinar la solicitud.
  • Sustitución del enfoque basado en sanciones por uno basado en incentivos/desincentivos. La Comisión Europea propuso sanciones de mayor alcance para solicitantes que se muevan irregularmente del Estado miembro responsable, incluyendo la retirada de las disposiciones de recepción. Los compromisos sustituyen las sanciones por un enfoque diferente, basado en incentivos para cumplir con el sistema, así como desincentivos para disuadir de "movimientos secundarios".

Riforme votate nella Commissione LIBE

Migranti -Dublino


La Commissione per le libertà civili, la giustizia e gli affari interni del Parlamento europeo ha votato oggi le riforme del sistema di Dublino, che stabilisce i criteri in base ai quali lo Stato Membro deve esaminare le domande di asilo. 

 Affronte: "Dublino riformata, stop al vincolo di asilo nel Paese di arrivo"

"Le proposte del Parlamento verso una maggiore solidarietà. E gli Stati che faranno?"

"Ancora oggi siamo qui a cercare di rimediare gli errori compiuti da chi approvò il Trattato di Dublino" - ricorda Marco Affronte, Eurodeputato indipendente del gruppo Greens/EFA - "Quel sistema è stato per anni un tappo irremovibile ad una giusta accoglienza dei migranti, e il suo conclamato fallimento ha comportato un terribile costo umano.

Finalmente il Parlamento Europeo dimostra la volontà di rimuovere il vincolo che obbligava a richiedere asilo nel primo Paese UE toccato, cosa che ovviamente ha pesato in maniera terribilmente sproporzionata su pochissimi Stati, fra cui Grecia e Italia. Le nuove misure di delocalizzazione contribuiranno a garantire una più equa ripartizione delle responsabilità in tutta l'UE, sempre che vengano applicate.

In questo senso sarà fondamentale non ripetere il teatrino dei precedenti accordi di ricollocamento, dove quasi nessuno Stato Membro rispettò gli impegni presi. L'indirizzo dato dalla Commissione LIBE oggi è chiaro" - spiega Affronte - "verso una politica in materia di asilo che rifletta meglio le esigenze dei richiedenti asilo. I legami familiari, i legami sociali e culturali e la lingua possono avere un grande impatto sulla capacità delle persone di integrarsi nella loro nuova comunità.

Ecco perché abbiamo insistito affinché si tenesse maggiormente conto dei legami significativi che i richiedenti asilo possono avere negli Stati membri dell'Unione europea e affinché abbiano un peso sul luogo di accoglienza. Adesso" - conclude Affronte - "setta agli Stati membri sbloccare i progressi compiuti al Consiglio Europeo, sperando che gli egoismi nazionali non impediscano questa giusta riforma."

 

Background

Il regolamento Dublino stabilisce i criteri per determinare lo Stato membro competente per l'esame di una domanda d'asilo presentata nell'UE. Ecco alcune delle modifiche principali incluse nel compromesso sono le seguenti:

 - Sostituzione del primo criterio del paese di ingresso con un meccanismo permanente e automatico di trasferimento. Si tratta di una deviazione importante dall'attuale sistema di Dublino. Ciò darebbe la priorità al trasferimento per il ricongiungimento familiare, ai minori, ai richiedenti con precedenti documenti di soggiorno o visti rilasciati da uno Stato membro, ai titoli di studio, alla dipendenza, al patrocinio a spese dello Stato, alla clausola discrezionale e al trasferimento dei richiedenti asilo che non rientrano in nessuna delle precedenti categorie attraverso un sistema automatizzato di trasferimento. Questo sistema consentirebbe al richiedente asilo di scegliere tra i quattro Stati membri che presentano il minor numero di domande di asilo rispetto ad un criterio di riferimento per una distribuzione equa.

- Collegamenti significativi. In tal modo si potrebbe tener conto dei legami significativi del richiedente con uno Stato membro (permessi di soggiorno o visti precedenti; istruzione). Essa prevede inoltre la possibilità per il richiedente asilo di presentare una domanda scritta a uno Stato membro, sulla base di legami familiari, culturali o sociali, competenze linguistiche o altri legami significativi che faciliterebbero l'integrazione, ma rimarrebbe una decisione discrezionale dello Stato membro.

 - Rafforzamento delle garanzie e delle tutele per i minori, in particolare per quanto riguarda l'informazione e la rapida nomina di un Tutore.

 - Procedura più rapida di ricongiungimento familiare. Non appena vi siano indicazioni che il richiedente asilo ha un familiare in uno Stato membro, il richiedente asilo verrebbe trasferito in tale Stato membro. Lo Stato membro ricevente è tenuto a verificare il legame familiare e ad esaminare la domanda.

 - Sostituire l'approccio sanzionatorio con un approccio basato sugli incentivi/disincentivi. La Commissione ha proposto sanzioni di ampia portata per i richiedenti che si spostano irregolarmente in Stati membri diversi dallo Stato membro competente, compresa la revoca delle disposizioni in materia di accoglienza. I compromessi li sostituiscono con un approccio diverso basato su incentivi al rispetto del sistema e disincentivi per dissuadere i "movimenti secondari".