Tax avoidance

Press release


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EU Finance Ministers agree on whitewashed blacklist

Tax Havens


The EU Finance Ministers have today approved the EU’s tax haven blacklist. This lists 17 countries that have not responded to information requests from the European Council or that have not committed themselves to make their tax policy compliant with EU criteria.

They also published a “grey list”, setting out an additional 47 countries considered harmful, but which have committed to improving their tax legislation. No agreement has been reached on the list of sanctions against blacklisted jurisdictions.

MEP Sven Giegold, financial and economic policy spokesperson of the Greens/EFA group, commented:

“It undermines the EU’s credibility that Member States were only able to agree on a whitewashed blacklist of tax havens. With key financial centres like the United States of America missing, the list is clearly politically biased.

"While it is regrettable that Member States show so little courage and responsibility, the EU’s blacklisting exercise did succeed in kick starting tax policy reviews in more than forty third-country jurisdictions. This shows the potential of European tax co-operation. Despite all its weaknesses, the blacklist is therefore a starting point.

"From the very beginning, EU Member States were entirely excluded from the screening process, despite the fact that the Netherlands, Ireland, Malta, Luxembourg, the UK and Cyprus do not comply with the EU’s own criteria. In the shadowy Code of Conduct Group, Member States successfully lobbied to get their own dependencies and overseas territories off the hook. If countries with a tax rate of zero do not appear on the blacklist, it is not worth the paper it is written on. What’s worse, until the Council agrees on sanctions against listed tax havens, the blacklist will be toothless.

"The EU has to clean up its own house. The whole blacklisting process needs to be transparent and the reform of the Code of Conduct Group must not be delayed any longer.”

EU lists of non-cooperative jurisdictions in taxation matters

Blacklist (17 jurisdictions): American Samoa, Bahrain, Barbados, Grenada, Guam, South Korea, Macau, Marshall Islands, Mongolia, Namibia, Palau, Panama, Saint Lucia, Samoa, Trinidad and Tobago, Tunisia and United Arab Emirates. For more info, see: http://www.consilium.europa.eu/media/31945/st15429en17.pdf

 

Background

Work on the blacklist of tax havens started in July 2016 within the Council's Code of Conduct Group on Business Taxation.

In November 2016, the Council agreed on the process to be followed, setting the end of 2017 as a deadline for finalising the list. It laid down criteria for screening third country jurisdictions, namely tax transparency, fair taxation and implementation of anti-BEPS (tax base erosion and profit shifting) measures agreed by the OECD. The screening criteria can be seen here: http://extranet.greens-efa-service.eu/public/media/file/1/5419

Since then, the Code of Conduct Group has overseen a 'screening' that included a technical dialogue with 92 third country jurisdictions on their compliance with the EU's criteria. After non-public discussions among EU Member States, the outcome of this screening process are the two lists published today. So far it seems that the documents of the screening process and the minutes of the meetings of Member States in the process shall not be published. The EU Member States did not apply the criteria on themselves, not even in a screening exercise.

Une liste noire qui blanchit des paradis notoires

Paradis fiscaux


Les ministres des Finances de l'UE ont approuvé aujourd'hui la liste noire des paradis fiscaux de l'UE. Cette liste répertorie les pays qui n'ont pas répondu aux demandes d'informations du Conseil européen ou qui ne se sont pas engagés à rendre leurs politiques fiscales conformes aux critères de l'UE.

Les ministres européens ont également publié une "liste grise", recensant les pays considérés comme nuisibles mais qui se sont engagés à modifier leur législation fiscale. Aucun accord n'a été trouvé sur la liste des sanctions à l'encontre des juridictions figurant sur la liste noire.

Réaction d' Eva Joly, Vice-Présidente de la Commission d'enquête sur les Panama Papers :

"Encore une fois, les États membres mettent à mal la crédibilité de l'UE dans la lutte contre l'évasion fiscale. La liste noire sur laquelle ils se sont mis d'accord est loin de faire le compte. 17 pays y figurent, mais les tractations politiques ont conduit à mettre de côté des paradis fiscaux notoires, comme les territoires offshores britanniques, Hong Kong, le Qatar, ou encore la Suisse et les États-Unis. Cette liste est avant tout politique. Derrière les portes closes du "Groupe Code de Conduite", chargé de cette liste, les États membres ont réussi à faire pression pour que leurs propres dépendances et territoires alliés n'y figurent pas. Cette liste est une occasion manquée. Pour être efficace, elle doit surtout être accompagnée de sanctions ; il est incompréhensible que ce ne soit pas le cas.

Pour être crédible, l'UE doit aussi balayer devant sa porte. Comment expliquer que les États membres de l'UE aient été  d'emblée exclus du processus de liste noire, alors que les Pays-Bas, l'Irlande, Malte, le Luxembourg et Chypre ne respectent pas les critères demandés aux pays tiers. Par ailleurs, c'est l'ensemble du processus d'élaboration de la liste noire qui doit être réformé pour le rendre plus transparent et plus objectif.

S’il est regrettable que les États membres ne se soient pas montré à la hauteur de leurs responsabilités, ce processus de liste noire européenne permet toutefois de se doter d'une liste noire plus fournie que celle de l'OCDE et offre le potentiel d'aboutir à des changements dans les pratiques fiscales de pays tiers problématiques. Les engagement pris par les 47 pays sur "liste grise" doivent être suivis de près, de manière régulière et surtout transparente, afin qu'ils aboutissent réellement à des changements."

 

Contexte

Les travaux sur la liste noire des paradis fiscaux ont commencé en juillet 2016, au sein du "groupe Code de conduite" du Conseil sur la fiscalité des entreprises.

En novembre 2016, le Conseil a approuvé le processus à suivre, en fixant la fin de l'année 2017 comme date limite pour la finalisation de la liste. Elle a défini des critères d'évaluation des juridictions des pays tiers, à savoir la transparence fiscale, une fiscalité équitable et la mise en œuvre des mesures de l'OCDE anti-BEPS (érosion de la base d'imposition et transfert des bénéfices). ). Les critères de sélection peuvent être consultés sur le lien suivant : http://extranet.greens-efa-service.eu/public/media/file/1/5419

Depuis lors, le groupe «Code de conduite» a supervisé un «screening» via un dialogue technique avec 92 juridictions de pays tiers pour vérifier leur conformité avec les critères de l'UE. Après des discussions non-publiques entre les États membres de l'UE, les résultats de ce processus de sélection sont les deux listes publiées aujourd'hui. Jusqu'à présent, il semble que les documents du processus de sélection et les procès-verbaux des réunions des États membres ne soient pas publiés. Les États membres de l'UE ont par ailleurs été d'emblée exclus de ce processus d'évaluation.

EU-Finanzminister einigen sich auf weichgespülte schwarze Liste

Steueroasen


Die EU-Finanzminister haben heute zwei EU-Listen von Staaten gebilligt, die in Steuerangelegenheiten nicht kooperieren. Die erste Liste (schwarze Liste) führt 17 Länder auf, die auf Informationsanfragen des Rates nicht reagiert haben oder die sich nicht verpflichtet haben, ihre Steuerpolitik mit den Kriterien der EU in Einklang zu bringen. Die zweite Liste (graue Liste) enthält weitere 47 Länder, die als schädlich eingestuft werden, aber angekündigt haben, ihre Steuergesetzgebung zu verbessern. Dies soll 2018 überprüft werden. Die heute veröffentlichten Listen sind das Ergebnis eines intransparenten Überprüfungsprozesses, der von politischen Diskussionen der Ratsgruppe "Verhaltenskodex" (Unternehmensbesteuerung) unter Ausschluss der Öffentlichkeit gefolgt wurde. Über die spezifischen Sanktionen gegen die Länder auf der schwarzen Liste wurde keine Einigung erzielt. Der Rat sollte heute außerdem Schlussfolgerungen zur Gewinnbesteuerung der "digitalen Wirtschaft" beschließen. Das Thema wurde aber in letzter Minute von der Tagesordnung gestrichen.

Dazu sagt der wirtschafts- und finanzpolitische Sprecher der Grünen/EFA-Fraktion im Europäischen Parlament, Sven Giegold:

“Es untergräbt die Glaubwürdigkeit der EU, dass sich die Mitgliedstaaten nur auf eine weichgespülte schwarze Liste von Steueroasen einigen konnten. Auf der schwarzen Liste findet sich nicht eine der wichtigsten Steueroasen. Die Liste ist politisch verzerrt, da relevante Finanzplätze wie die USA fehlen, obwohl sie die EU-Regeln verletzen. Es ist ein schlechter Scherz, dass acht Karibikinseln wegen der Wirbelstürme mehr Zeit für die Beantwortung der Informationsanfragen des Rates eingeräumt wurde.

Leider haben die Mitgliedstaaten beim Aufstellen dieser verkorksten Liste von Steuerparadiesen weder Mut noch Verantwortung bewiesen. Aber immerhin hat die schwarze Liste der EU in mehr als 40 Drittstaaten tatsächlich zu einem Umdenken in der Steuerpolitik geführt. Dies zeigt das große Potenzial einer europäischen Zusammenarbeit in Steuerfragen. Trotz aller Schwächen ist die schwarze Liste daher ein Anfang.

Von Anfang an wurden EU-Mitgliedstaaten vollständig vom Überprüfungsprozess ausgeschlossen, obwohl die Niederlande, Irland, Malta, Luxemburg, das Vereinigte Königreich und Zypern die Kriterien der EU nicht erfüllen. Im Schatten der intransparenten Gruppe "Verhaltenskodex" haben die Mitgliedstaaten erfolgreich ihre eigenen Territorien und Überseegebiete in Schutz genommen. Wenn Länder mit einem Steuersatz von Null nicht auf der schwarzen Liste landen, ist sie das Papier nicht wert, auf dem sie steht. Schlimmer noch, solange sich der Rat nicht auf gemeinsame Sanktionen gegen die aufgeführten Steuerparadiese einigen kann, wird die schwarze Liste zahnlos sein.

Die EU muss vor der eigenen Haustüre kehren. Ebenso muss der gesamte Überprüfungsprozess der schwarzen Liste vollständig transparent werden. Die Reform der Gruppe "Verhaltenskodex" darf nicht länger hinausgezögert werden.”

EU-Listen der nicht kooperativen Staaten in Steuerangelegenheiten

http://www.consilium.europa.eu/media/31945/st15429en17.pdf

Schwarze Liste (17 Länder):

Amerikanisch-Samoa, Bahrain, Barbados, Grenada, Guam, Südkorea, Macau, Marshallinseln, Mongolei, Namibia, Palau, Panama, Sankt Lucia, Samoa, Trinidad und Tobago, Tunesien und Vereinigte Arabische Emirate

Graue Liste (47 Länder)

 

Hintergrund

Die Arbeiten an der schwarzen Liste der Steueroasen begannen im Juli 2016 im Rahmen der Gruppe "Verhaltenskodex" (Unternehmensbesteuerung) des Rates.

Im November 2016 einigte sich der Rat auf das Überprüfungsverfahren und legte als Frist für die Fertigstellung der Liste das Ende des Jahres 2017 fest. Darin wurden Kriterien für die Überprüfung von Drittländern festgelegt, nämlich Steuertransparenz, faire Besteuerung und die Umsetzung der von der OECD vereinbarten Anti-BEPS-Maßnahmen (Tax Base Erosion and Profit Shifting).

www.sven-giegold.de/wp-content/uploads/2017/12/Criteria-for-screening-jurisdictions.docx

Seitdem hat die Gruppe "Verhaltenskodex" eine Überprüfung durchgeführt, die mit 92 Drittstaaten einen Austausch über die Einhaltung der EU-Kriterien beinhaltete. Nach nichtöffentlichen Diskussionen zwischen den EU-Mitgliedstaaten sind die beiden heute veröffentlichten Listen das Ergebnis dieses Überprüfungsprozesses. Bisher hat es den Anschein, dass die Dokumente des Überprüfungsprozesses und die Protokolle der Sitzungen der Mitgliedstaaten nicht veröffentlicht werden sollen. Die EU-Mitgliedstaaten haben die Kriterien nicht auf sich selbst angewandt und sich selbst nicht einmal einer ersten Überprüfung unterzogen.

La lista negra propuesta por el ECOFIN deja demasiados paraísos fiscales fuera

Se acuerda una lista sin sanciones vinculadas


Los ministros de Finanzas de la UE han aprobado hoy la lista negra de paraísos fiscales de la UE. En ella se enumeran los países que no han respondido a las solicitudes de información enviadas por el Consejo Europeo o los que no se han comprometido a hacer que su política tributaria cumpla con los criterios de la UE.

También se ha publicado una "lista gris", que establece países considerados perjudiciales, pero que se han comprometido a mejorar su legislación fiscal. No se ha llegado a un acuerdo sobre las sanciones a aplicar contra las jurisdicciones incluidas en la lista negra.

El eurodiputado y portavoz de Catalunya en Comú Ernest Urtasun, ha comentado:

"Esta lista deja fuera muchos paraísos fiscales, los Estados miembros solo pudieron llegar a un acuerdo sobre una lista negra descafeinada de paraísos fiscales, excluyendo muchas jurisdicciones opacas. Centros financieros clave como Suiza y los Estados Unidos de América han quedado fuera de la discusión, la lista es claramente sesgada.

Hasta que el Consejo acuerde las sanciones contra los paraísos fiscales enumerados, la lista negra carecerá de contenido práctico. Es inaceptable que haya países de la UE que quieran que no haya sanciones vinculadas a esta lista.

Aunque es lamentable que los Estados miembros demuestren tan poco coraje y responsabilidad, el simple hecho que la UE redactara esta lista, consiguió que más de doce jurisdicciones de terceros países revisaran su política fiscal, lo que demuestra el potencial de la cooperación fiscal europea.

Desde el principio, los Estados miembros de la UE fueron excluidos del proceso de selección, a pesar de que los Países Bajos, Irlanda, Malta, Luxemburgo, el Reino Unido y Chipre no cumplen con los criterios de la UE. En el opaco grupo del Consejo denominado Código de Conducta, Los Estados Miembros presionaron con éxito para que sus propias dependencias y territorios de ultramar quedaran fuera de la lista. Si los países con una tasa impositiva cero no aparecen en la lista negra, queda claro el escaso valor del resultado.

La UE tiene hacer el trabajo en casa. Todo el proceso de la lista negra debe ser transparente y la reforma del Código de Conducta no debe demorarse más".

 

Contexto
 
El trabajo sobre la lista negra de paraísos fiscales comenzó en julio de 2016 dentro del Grupo de Trabajo de Código de Conducta sobre Impuestos a las Empresas, que pertenece al Consejo.

En noviembre de 2016, el Consejo acordó el proceso a seguir, estableciendo como fecha límite para finalizar la lista a finales de 2017. Estableció los criterios para examinar las jurisdicciones de terceros países, como la transparencia fiscal, la imposición equitativa y la implementación de medidas anti-BEPS (erosión de la base imponible y el cambio de beneficios) acordadas por la OCDE.

Desde entonces, el Grupo del Código de Conducta ha supervisado un monitoreo que incluyó un diálogo técnico con 92 jurisdicciones de terceros países sobre su cumplimiento de los criterios de la UE. Tras las discusiones (no públicas) entre los Estados miembros de la UE, el resultado de este proceso de selección son las dos listas publicadas hoy. Hasta el momento, parece que los documentos del proceso de selección y las actas de las reuniones de los Estados miembros en el proceso no se publicarán. Los Estados miembros de la UE no aplicaron los criterios sobre sí mismos, ni siquiera en un ejercicio de selección.