(CC BY-SA 2.0) Dave Dugdale

Press release


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European Commission rule Luxembourg did not give selective tax treatment to McDonald's

Tax avoidance


The European Commission has today ruled that the non-taxation of certain McDonald's profits in Luxembourg did not constitute illegal State Aid, as it is in line with national tax laws. However, Commissioner Vestager did criticise Luxembourg's tax laws, specifically the Double Taxation Treaty with the US which has enabled McDonalds to avoid paying tax by using a complex franchising system enabled by the home state of Commission President Juncker. The ruling demonstrates the need for the EU to press ahead with current proposals on changing tax rules.

Molly Scott Cato, Greens/EFA spokesperson on finance and economic affairs in the European Parliament comments:

"While the Commission has ruled that Luxembourg did not breach state aid rules, their investigation has shown that loopholes exist which allow companies like McDonalds not to pay taxes for years. The loophole examined in this case still exists and is just one example of how large multinationals can engage in tax avoidance.

"President Juncker may have been 'lovin' it' while he was Prime Minister of Luxembourg but it is clear that the citizens of Europe cannot stomach any more of this anti-social tax avoidance by some large corporations who dominate their daily lives. There are proposals on the table right now to counter tax avoidance by multinationals that are being blocked by countries like Luxembourg. All EU countries must show solidarity and prove that they are committed to ending multinational tax avoidance now."

The Greens/EFA group also welcomed the victory by Commissioner Vestager in the Apple-Ireland case, following news last night that Apple had agreed to pay the €14bn in back-tax that was ruled to be illegal state aid.

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La ténacité de Vestager ne peut suffire à contrer les ruses fiscales des multinationales encouragées par les États

Aides d’État/ Luxembourg- McDonalds


La Commissaire en charge de concurrence a annoncé aujourd’hui la clôture de l’enquête sur le traitement fiscal accordé par le Luxembourg à McDonald’s. La double non-imposition des revenus de franchise de McDonald's Europe n’a pu être retenue comme une infraction aux règles en matière d'aides d'État de l'UE.  L’enquête a établi une incompatibilité entre les législations fiscales luxembourgeoise et américaine.

Eva Joly, Vice-Présidente de la Commission spéciale du Parlement européen sur la fraude et l'évasion fiscale (TAX3), commente la décision :

"En ne payant pas d’impôts sur ses bénéfices au Luxembourg et aux États-Unis, McDonald’s a exploité à son avantage les lacunes des législations dont sont, in fine, responsables les gouvernements. La décision de Margrethe Vestager de ne pas sanctionner McDonald's ne signifie évidemment pas que l'entreprise n'a pas des pratiques fiscales dommageables. C'est simplement qu'en tant que Commissaire à la Concurrence, elle ne peut agir que sous le prisme des aides d'État illégales. Or, il ne s'agit pas ici d'un avantage indu accordé à McDonald's par le Luxembourg, mais bien d'une industrie d'État au service des abuseurs fiscaux de tout poil. Cette décision est une démonstration de l'urgente nécessité de réformer la fiscalité des multinationales dans son ensemble afin de rétablir l'équité et d'éviter de telles situations intolérables.

Plus que jamais, nous avons besoin de transparence fiscale et d'une taxation unitaire, seules à même de mettre fin aux triches fiscales des multinationales qui profitent du règne actuel de l'opacité et de l'impunité. J'appelle la présidence autrichienne à faire de la lutte contre l'évasion fiscale une véritable priorité, en débloquant les discussions au Conseil sur le reporting public pays par pays (CbCR) et en œuvrant en faveur d'une assiette commune consolidée pour l'impôt sur les sociétés (ACCIS).

Depuis l'ouverture de l'enquête, McDonald's a complexifié ses structures dans le but de trouver de nouveaux échappatoires à l'impôt, en déplaçant notamment ses structures du Luxembourg vers le  Royaume-Uni. C'est pourquoi il est aussi essentiel que, dans le cadre des négociations sur le Brexit, l'UE obtienne du Royaume-Uni qu'il règle le problème de ses territoires offshore. Le Royaume-Uni ne doit pas devenir un paradis fiscal à notre porte avec un accès au marché intérieur."

 

Lien vers le rapport de plusieurs syndicats américains et européens (mai 2018) sur la nouvelle structuration de McDonalds': https://europeecologie.eu/pratiques-fiscales-de-mcdonalds-le-royaume-uni-pourrait-devenir-le-plus-grand-paradis-fiscal-aux-portes-de-lue-apres-le-brexit

 

Résumé de l'affaire McDonalds

En 2009, les autorités luxembourgeoises ont rendu deux décisions fiscales qui ont permis à McDonald's Europe Franchising d’être exonérée des impôts sur les sociétés au Luxembourg. Et ce en dépit de ses bénéfices importants (plus de 250 millions € en 2013). Ces bénéfices proviennent des redevances payées par les franchisés exploitant des restaurants en Europe et en Russie. Le siège social de la société au Luxembourg est responsable de la prise de décision stratégique de la société. La société possède également une succursale suisse dont l’activité se limite aux droits de franchise et une seconde américaine qui n'a aucune activité réelle. Les redevances perçues par la société sont transférées en interne à la filiale américaine de la société. Depuis 2009, McDonald's Europe Franchising n'a ainsi pratiquement versé aucun impôt sur ses bénéfices au Luxembourg et aux États-Unis.

McDonald's y Luxemburgo evitan las sanciones a pesar de quedar demostrado que eludieron impuestos

Evasión fiscal


La Comisión Europea ha dictaminado hoy que la no imposición de determinados beneficios de McDonald's en Luxemburgo no constituye una ayuda estatal ilegal, ya que se ajusta a la legislación fiscal nacional. Sin embargo, la Comisaria Vestager criticó la legislación fiscal luxemburguesa, en particular el Tratado de doble imposición con los EE.UU., que ha permitido a McDonalds evitar el pago de impuestos utilizando un complejo sistema de franquicias facilitado por el Estado de origen del Presidente de la Comisión, Jean-Claude Juncker. La sentencia demuestra la necesidad de que la UE siga adelante con las propuestas actuales sobre la modificación de las normas fiscales.

Ernest Urtasun, portavoz de los Verdes/ALE sobre finanzas y asuntos económicos en el Parlamento Europeo, comenta:

“La Comisión ha demostrado que McDonald’s a defraudado pero que no fue una ayuda de estado selectiva para la multinacional norteamericana ya que se trata de una aplicación del Tratado de Doble Imposición Luxemburgo-Estados Unidos que es una ley vigente. La trampa examinada por la Comisión en este caso sigue existiendo y es sólo un ejemplo de cómo las grandes multinacionales pueden evadir impuestos masivamente. Luxemburgo es un agujero negro fiscal y la mayoría de las estructuras jurídicas que usan grandes multinacionales para evadir masivamente los impuestos que les corresponden pagar en el resto de países de la UE fueron construidas bajo la tutela de Jean-Claude Juncker.

Hasta ahora las posibles ayudas estatales ilegales eran la principal preocupación de las multinacionales que defraudan y los estados que les dan cobijo. Hoy hemos visto los límites de esta estrategia de la Comisión que no ha sancionado ni al país ni a la empresa, a pesar de que su investigación concluye inequívocamente que McDonald’s no pagó impuestos por los beneficios que trasladó de forma ficticia a Luxemburgo.

Luxemburgo sigue bloqueando en el Consejo las reformas que podrían evitar en el futuro este tipo de escándalos: una base imponible común consolidada del impuesto sobre sociedades (CCCTB) y el Public Country-by-Country-Reporting, es decir, la entrega de información fiscal detallada país por país por parte de las multinacionales europeas están bloqueados en el Consejo por la oposición, entre otros, de Luxemburgo.”

El Grupo de los Verdes/ALE también acogió con satisfacción la victoria del Comisario Vestager en el caso Apple-Irlanda, tras la noticia anoche de que Apple había aceptado pagar € 14.000 millones en impuestos retrasados que se consideraban una ayuda estatal ilegal.

Steuerschlupflöcher sind Happy Meal für McDonald´s

Wettbewerb/Staatsbeihilfen


EU-Wettbewerbskommissarin Margrethe Vestager kommt im Wettbewerbsverfahren gegen Luxemburg zu dem Schluss, dass Luxemburg mit Steuerschlupflöchern für McDonald´s die Regeln für Staatsbeihilfen nicht gebrochen hat. Die Steuerbegünstigungen beruhen auf einem Doppelbesteuerungsabkommen und unterschiedlichen Interpretationen der Definition einer dauerhaften Betriebsstätte im Luxemburger Recht und im amerikanischen Recht.

McDonald’s macht in der Europäischen Union jährlich Gewinne in dreistelliger Millionenhöhe, ohne Unternehmenssteuern zu zahlen. 2015 hatten Gewerkschaften in der EU und den USA in einer Studie gezeigt, wie McDonald’s zwischen 2009 und 2013 durch ausgetüftelte Konzernstrukturen mehr als eine Milliarde Euro an Steuern sparte.

Sven Giegold, wirtschafts- und finanzpolitischer Sprecher der Grünen/EFA-Fraktion, fordert ein Ende der Steuerschlupflöcher mit den USA und anderen Ländern:

Luxemburg und andere EU-Länder servieren McDonald´s mit Steuerschlupflöchern ein Happy Meal, die Rechnung müssen die Steuerzahler übernehmen.

Luxemburg und andere Mitgliedsländer müssen ihre Doppelbesteuerungsabkommen anpassen. Die dreifache Nichtbesteuerung von Gewinnen aufgrund einer mangelhaften Definition der dauerhaften Betriebsstätte muss ein Ende haben.

Die Entscheidung von Margrethe Vestager macht deutlich, dass das Wettbewerbsrecht an seine Grenzen gekommen ist. Die EU-Kommission muss einen Vorschlag unterbreiten, wie das Abfließen unbesteuerter Gewinne aus der Europäischen Union verhindert werden kann. Die Europäische Union braucht ein eigenes Muster-Doppelbesteuerungsabkommen.

Die deutsche Bundesregierung muss sich im Rat für Transparenz im Kampf gegen Steuervermeidung einsetzen. Länderbezogene Steuertransparenz bringt Licht ins Dunkel der Steuertricks und legt offen, welche Unternehmen wo welche Steuern zahlen und von nebulösen Steuersparmodellen profitieren. Finanzminister Olaf Scholz darf die Steuertransparenz-Vorschläge der EU-Kommission nicht weiter blockieren.

McDonald´s hat seine Konzernstrukturen seit Beginn der Ermittlungen der EU-Kommission noch verkompliziert und nutzt neue Steuerschlupflöcher in Großbritannien. In den Brexit-Verhandlungen muss die Europäische Union darauf drängen, dass Großbritannien, seine Kronkolonien und die überseeischen Gebiete die Beihilfe zur Steuervermeidung beenden. Vom europäischen Binnenmarkt darf nur profitieren, wer sich an klare Steuerregeln hält.

Michel Reimon, wettbewerbspolitischer Sprecher der Grünen/EFA-Fraktion, fordert den österreichischen Ratsvorsitz auf, die Steuerdumpingspirale zu stoppen:

Es ist nicht einzusehen, warum die EU-Regierungen milliardenschweren Konzernen einen Nulltarif für Steuern anbieten. Die luxemburgische Regierung muss ihre Steuerschlupflöcher stopfen und ihre massive Blockadehaltung beim Kampf für faire Unternehmenssteuern aufgeben.

Die Steuerdumpingspirale zwischen den Mitgliedsstaaten muss endlich gestoppt werden. Der österreichische Ratsvorsitz und Bundeskanzler Sebastian Kurz sind gefragt, eine gemeinsame Position des Rats zu Steuertransparenz zu präsentieren und sich für eine gemeinsame konsolidierte Körperschaftsteuerbemessungsgrundlage einsetzen, statt hohle Phrasen zu dreschen.“

Hintergrund:

Das Doppelbesteuerungsabkommen zwischen Luxemburg und den USA führt dazu, dass Gewinne dreifach nicht besteuert werden. Die Zahlungen nach Luxemburg mindern die zu versteuernden Gewinne der Restaurants, die Erträge werden weder in Luxemburg, noch in den USA versteuert. Der Vorschlag der EU-Kommission zu einer gemeinsamen konsolidierten Körperschaftsteuerbemessungsgrundlage aus dem Jahr 2015 enthält eine Anpassung der Definition von Betriebsstätten in der Europäischen Union. Der Vorschlag steckt im Rat fest.

 

Bericht zur Steuervermeidung von McDonald’s 2018

Bericht zu Steuervermeidung von McDonald’s 2015

Commissione europea, il Lussemburgo non ha concesso un trattamento fiscale selettivo alla McDonald's

Evasione fiscale


La Commissione europea ha deciso oggi che la mancata imposizione di alcuni utili di McDonald's in Lussemburgo non costituisce un aiuto di Stato illegale, in quanto è in linea con la legislazione fiscale nazionale.

Tuttavia, il Commissario Vestager ha criticato la legislazione fiscale lussemburghese, in particolare il trattato sulla doppia imposizione con gli Stati Uniti, che ha permesso a McDonalds di evitare di pagare le tasse utilizzando un complesso sistema di franchising consentito dallo Stato di residenza del Presidente della Commissione Juncker.

La sentenza dimostra la necessità per l'UE di portare avanti le attuali proposte di modifica delle norme fiscali.

Marco Affronte, membro dei Verdi/ALE al Parlamento europeo, ha commentato:

"Mentre la Commissione ha stabilito che il Lussemburgo non ha violato le norme sugli aiuti di Stato, la loro indagine ha dimostrato che esistono scappatoie che consentono a società come McDonalds di non pagare le tasse per anni. La lacuna esaminata in questo caso esiste ancora ed è solo un esempio di come le grandi multinazionali possano impegnarsi nell'elusione fiscale.

Il Presidente Juncker può anche averlo "amato" mentre era Primo Ministro del Lussemburgo, ma è chiaro che i cittadini europei non possono più sopportare l'evasione fiscale antisociale di alcune grandi società che dominano la loro vita quotidiana. In questo momento sono in discussione proposte per contrastare l'evasione fiscale da parte di multinazionali che sono bloccate da paesi come il Lussemburgo. Tutti i paesi dell'UE devono dimostrare solidarietà e dimostrare che si sono impegnati a porre fine all'evasione fiscale multinazionale ora".

Il gruppo Verdi/ALE ha inoltre accolto con favore la vittoria del Commissario Vestager nel caso Apple-Irlanda, in seguito alla notizia di ieri sera che Apple ha accettato di pagare i 14 miliardi di euro di imposte arretrate che sono stati dichiarati aiuti di Stato illegali.

 

Ulteriori informazioni:

Il Parlamento esercita pressioni sul Consiglio affinché attui una politica fiscale che cambia le carte in tavola

La Commissione europea nomina e infine accusa gli Stati membri